Horaires d’été

Horaires d’été

Nous restons ouvert tout l’été du lundi au vendredi

de 9h à 12h et de 14h à 18h

Nous serons fermé tous les samedis de l’été ( juillet et août)

à bientôt l’équipe des Jardins de Brière

L’équipe des Jardins de Brière

contact@jardinsdebriere.com

02 40 88 30 61

cueillette des pommes

nous vous informons que la vente à cueillir débutera le vendredi 3 septembre 2021 après midi pour se terminer le dimanche 3 octobre 2021.

Nous vous proposons à la cueillette des fruits de notre verger certifié AB.

Jours et horaires d’ouverture

vendredi 3 septembre De 14h à 17h30
samedi 4 septembre De 9h à 12h et de 14h à 17h30
et dimanche 5 septembre De 10h à 12h et de 14h à 17h30
Variétés disponibles :  Gala, Elstar

vendredi 10 septembre De 14h à 17h30
samedi 11 septembre De 9h à 12h et de 14h à 17h30
et dimanche 12 septembre De 10h à 12h et de 14h à 17h30
Variétés disponibles : Gala, Rubinette, Crimson

vendredi 17 septembre De 14h à 17h30
samedi 18 septembre De 9h à 12h et de 14h à 17h30
et dimanche 19 septembre De 10h à 12h et de 14h à 17h30
Variétés disponibles : Daliclass, Jonagored, Pilot, Opal

vendredi 24 septembre De 14h à 17h30
samedi 25 septembre De 9h à 12h et de 14h à 17h30
et dimanche 26 septembre De 10h à 12h et de 14h à 17h30
Variétés disponibles : Pilot, Topaz, Canada, Golden

vendredi 1er octobre De 14h à 17h30
samedi 2 octobre De 9h à 12h et de 14h à 17h30
et dimanche 3 octobre De 10h à 12h et de 14h à 17h30
Variétés disponibles : Golden, Fuji, Idared, Dalinette, Dalinsweet

les variétés sont disponibles dans la limite de la production

Prix
Les pommes à cueillir AB : 1,40 € le kilo
les pommes tombées : 0,80 € le kilo

Pensez à vos emballages

Nous vous rappelons que la boutique est ouverte toute l’année
du lundi au vendredi
de 9h à  12h et de 14h à  18h
et le samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h30

les Vergers de Bovieux
Bovieux 44780 Missillac
tel : 02 40 88 30 61
croquez sur www.jardinsdebriere.com

retrouvez la boutique sur Facebook : « Les Jardins de Brière La Boutique »

 

 

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Samedis Fermiers

Nous vous accueillons samedi 28 Août pour un Samedi Fermier.

ouvert de 10h à 18h

Au programme :

Visite du verger

Animation insectes avec une animatrice du Parc de Brière

Animation abeilles avec une apicultrice

Parcours en autonomie : découverte du matériel et découverte de la station fruitière

Marché du terroir avec les producteurs présents dans la boutique

Animation musicale par le Groupe SWING GITAN QUARTET and CO

Restauration rapide : présence des deux foodtruck

  • la cambuse : crèpes et galettes
  • Burger Modele

Découverte de notre boutique

Pour le respect des mesures sanitaires le pass sanitaire sera demandé à l’entrée

 

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Bravo et merci Thérèse !

Thérèse a bon pied, bon œil !

1996, Nicolas et Laure viennent de reprendre l’entreprise. Première cueillette : Laure se souvient encore avoir inscrit Thérèse avec Marie-Claire, parmi les premiers saisonniers.

Cueillette, passerelle (cueillette en hauteur), calibrage, plantation en hiver, éclaircissage, Thérèse va tester tous les postes de travail.

Le métier demande d’avoir de bonnes jambes, le dos solide et aussi de bons yeux pour attraper les pommes, vite et bien, au bon stade de maturité. Il s’agit de laisser le temps au soleil de lécher chaque pomme de ses rayons gourmands, les colorant ainsi de jolies flammes rouges. Cela signifiait faire jusqu’à 4 passages en arboriculture conventionnelle. Avec le bio, les arbres sont moins chargés et deux passages suffisent. De mémoire de cueilleuse, Thérèse se souvient en tout cas de la rentrée au verger en même temps que la rentrée des classes. Les récoltes démarraient plus tard qu’aujourd’hui et duraient jusqu’à fin octobre.

Du picking bag à la caisse de cueille, du verger à la boutique, Thérèse aime quand ça bouge.

Question records de cueillette, Thérèse est une championne de l’Ouest !

Pour gagner, il faut s’organiser, rester concentré, maîtriser le « tournemain » pour le décrochage des fruits, limiter les retours au stand, enfin plutôt aux pallocks. Le but et de décharger le plus de pommes possibles, tout en veillant à un déversement délicat pour éviter les chocs sur les fruits. Avoir la marche rapide et repérer les arbres bien chargés et les plus gros fruits, ça fait aussi partie des qualités pour être une championne de cueillette !

Pour réduire les tours et battre les scores, on remplit donc le sac de 10 à 15 kg de pommes.

Tous les détails comptent, précise Thérèse : bien s’harnacher et régler son picking bag le matin au démarrage afin de tenir les rangs dans la durée. Une famille experte de cueilleur polonais vient prêter main-forte à l’équipe et introduit la technique de la boîte de cueille, qu’on ne porte pas sur soi, contrairement au picking bag et dont le fond amovible permet de déverser délicatement les pommes dans le pallock, une fois la caisse pleine, sans trop manipuler les fruits.

Dans les épreuves olympiques, avant l’ensachage automatique, il y avait aussi la course pour remplir le plus de sacs de 2 kg à la main, avec des astuces pour compter les pommes.

Quand Thérèse se révèle aussi championne des ventes

Dès le démarrage de la boutique en 2008, Thérèse et Catherine s’investissent pour la vente en direct, des pommes, du jus de pommes, du cidre… Le démarrage de la vente des viandes et fromages prend plus de temps et demande des aménagements, une vitrine réfrigérée…

Petit à petit, la boutique prend de plus en plus de temps avec l’agencement des produits tous les matins, l’approvisionnement, l’entretien, la caisse, l’information des clients.

Encore de nouvelles facettes du métier à développer. Et hop, sans diplôme d’école de commerce, Thérèse se révèle vite extra, de par son goût du contact avec les gens. Elle n’a pas son pareil pour faire profiter les clients des promotions et produits à découvrir. Son jour de repos, son absence se fait sentir, les clients réclament la p’tite dame ! Laurette, sa collègue prend la relève à la boutique avec le même enthousiasme.

Thérèse ne sait pas marcher, elle court !

C’est un métier physique : Thérèse parcourt en moyenne 11 à 12 kms par jour, avec des pointes de vitesse ! Entre la zone d’emballage et le stockage, il y a un angle dangereux. Les conducteurs savent qu’il faut être vigilant quand Thérèse surgit au virage ! On envisage même un panneau « Les filles, ralentissez ! », car Laure a la même tendance fonceuse.

Thérèse relève les défis

D’abord en tant que saisonnière puis en CDI, Thérèse a aimé cette carrière au verger, la diversité des tâches, les possibilités que Nicolas et Laure lui ont offert d’évoluer et d’apprendre, en tenant compte des aléas de tout parcours de vie. Après un arrêt maladie d’un an, elle reprend en mi-temps thérapeutique ; son poste de travail et ses tâches sont adaptés.

Juste avant la retraite, Thérèse a multiplié les défis entre la crise COVID, l’adaptation pour maintenir la qualité d’accueil des clients dans le respect des mesures sanitaires. Elle s’est formée et adaptée au nouveau logiciel de caisse et de facturation. Le passage au bio a nécessité aussi d’expliquer les différences, les prix, de sensibiliser et de convertir les clients

Comme dit Thérèse pour conclure cet échange et sa carrière : « le bio, ce n’est pas seulement la qualité de la production, c’est aussi le fait de se sentir bien dans le verger, dans le respect de la nature mais aussi de ceux qui travaillent. C’est la convivialité, le côté humain, ce sont les ingrédients d’un environnement de travail sain et d’une belle vie professionnelle aux vergers ».

Bravo et merci Thérèse !

Laurence Ramolino – https://www.lentrepriseamoureuse.com/index.html

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LES NUITS DE GLACE Enquête au verger

Gelée noire et nuits blanches

Après des journées ensoleillées et chaudes de mars et même de février, on se dit que ça y est, c’est le printemps, la vie refleurit. La nature et le végétal se disent la même chose que nous ! On a tellement envie d’y croire. Envie d’éclore, de se démasquer, de se précipiter vers les beaux jours et les belles récoltes…Pourtant, l’alarme sonne chez l’arboriculteur, comme sur le Titanic, la température baisse dangereusement, cette nuit d’avril 2021. Parce que le temps est clair et sec, c’est un froid glacial qui s’abat sur le verger. Neuf nuits successives en dessous de zéro suivront ! C’est au lever du jour que le risque est le plus grand, quand l’épuisement ferait bien baisser les bras et la garde. Quand la température baisse par radiation du sol, on parle de gelée blanche. Quand le temps est clair et que le vent se lève au petit matin, c’est la température atmosphérique qui dégringole et le végétal n’aime pas plus que nous ce froid saisissant. C’est la gelée noire.

L’arboriculteur sait ce qui l’attend : il va devoir combattre le froid jusqu’à l’aube. Et ce, 4 nuits durant !

 

L’armée de flammes

Toute la famille est sur le pont…enfin, au verger ! Des salariés viennent même à la rescousse. On sait que la nuit sera longue. La tactique de combat doit être rapide et précise ; sur les zones basses du verger, on dispose les brûlots dans les allées tous les 3 à 6 mètres. Dans la nuit noire, on allume les bougies mais pas le temps de prier. On en allume même une sur deux seulement au début, dès que la température approche des – 2°C, car c’est une course contre la montre pour l’emporter sur le froid glacial menaçant les vergers.

Le coût élevé (1000 €/ha/nuit) et le dégagement de fumées des brûlots obligent à utiliser d’autres armes de lutte.

 

L’eau dans tous ses états

  • Mais alors Nicolas, quand l’armée des bougies sentinelles est limitée en nombre, comment peut-on combattre le gel ?
  • C’est intrigant, mais on passe du gel qui tue à la glace qui protège !
  • Comment ça ?
  • On utilise une carapace de glace, de l’eau en train de geler pour empêcher le gel !

Un des secrets du vivant, c’est le mouvement : quand l’eau passe de l’état liquide à l’état solide, il se produit une fusion qui dégage des calories. C’est cet état d’entre-deux, entre eau et glace qui peut sauver la récolte. Sauf que maintenir ce changement d’état de la matière, pendant toute la durée du gel, donc une bonne partie de la nuit, c’est pas gagné ! Imaginez, chaque soir, rebâtir un micro-igloo pour chaque fleur du verger.

Ce système d’aspersion anti-gel est une technique efficace mais elle a aussi un prix. L’aspersion doit être enclenchée dès – 0,5°C pour ne pas risquer que la température descende trop bas en phase de gel avant fusion ou même que l’eau gèle dans les conduites.

Et une fois l’aspersion lancée, pas question de l’arrêter. Il faut donc se doter d’infrastructures importantes pour pouvoir tout arroser en même temps, avec suffisamment d’eau et au bon débit (35 m3/heure/hectare). Ce qui veut dire des réserves d’eau et des pompes opérationnelles.

Crime presque parfait

Bien sûr on le connaît, ce meurtrier de l’aube, d’autant plus dévastateur qu’il arrive en retard dans la saison, glaçant d’effroi fleurs et espoirs du printemps.
Bien sûr, on sait où il va frapper en général, dans les coins sombres, les cuvettes, les bas de parcelles, là où il peut faire baisser le thermomètre à grande vitesse. Sur une centaine de mètres, on peut passer de de 0 à -4 °C.

Il n’empêche, chaque fois l’angoisse est la même, la peur de perdre la récolte, l’arbitrage cruel et aléatoire pour décider dans l’urgence, quelles parcelles protéger, quelles demoiselles sauver ou sacrifier ?

Pire encore, en apparence, pas d’empreintes ni de traces du crime. Au lever du jour et les jours suivants, le verger peut sembler magnifique. Les fleurs sont là ; les abeilles aussi. Elles butinent comme si rien ne s’était passé….mais il ne se passe hélas plus rien. Au-dedans les ovaires sont noirs, les fleurs sont avortées par le gel. C’est donc à retardement, que l’on mesure l’ampleur des dégâts. On ne sait pas combien de fleurs vont tenir, combien donneront des fruits. On cueillera plus tard seulement les fruits témoins du massacre, déformés ou porteur d’un anneau de gel disgracieux. C’est la double peine : moins de pommes et moins belles à vendre.

En creux de parcelles et en fonction des sensibilités variétales, on sait déjà que la partie basse des rangs est perdue.

 

Attention, le froid peut cacher du trop chaud

Les gelées de printemps sont connues et redoutées depuis longtemps. On se souvient d’une nuit de gel en 1991, en 2017. Ce qui change en 2021, c’est la répétition : pas une mais 4 nuits d’affilée. Le piège plus redoutable encore, c’est peut-être bien les coups de chaud de fin d’hiver, qui donnent des faux départs. Les bouquets à fleurs précocement ouvertes se laissent brûler le cœur. Du coup de chaud au coup de froid, rapides et répétés, c’est la douche écossaise, de quoi y perdre son climat et ne plus savoir sur quel pied germer, ni quand fleurir ou mûrir exactement !

Si on ajoute aux nuits de glace successives, des journées très froides où les insectes  ne sortent pas (pas folle l’abeille !) et donc pas de pollinisation…les pertes, c’est pour notre pomme ! Enfin surtout pour celles de l’arboriculteur, mais aussi pour nous tous car ces gelées tardives ne laissent personne de glace. Elles invitent aujourd’hui plus que jamais, à observer ce qui se passe dans la nature autour de nous. Elles appellent au dégel de nos sens pour mieux prendre en compte les cycles du vivant, que nous avons tout intérêt à reconnaître et intégrer pour durer.

 

Laurence Ramolino – https://www.lentrepriseamoureuse.com/index.html

 

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Offrez du bon, du bio, du local

La boutique des Jardins de Brière vous propose des sachets gourmands avec une large sélection de produits et saveurs des terroirs.
Ces coffrets-cadeaux peuvent être réalisés sur mesure selon votre propre choix des produits de la boutique.
Pour les fêtes de fin d’année, les Jardins de Brière sont heureux et fiers de fournir en coffrets gourmands, la mairie de Missillac, la communauté de communes du Pays de Pont-Château/Saint-Gildas des bois ainsi que des entreprises locales.

Eh oui, une population aux papilles bien éduquées, fait un territoire en bonne santé et plein de vitalité !
La composition de corbeilles de fruits frais est également possible sur demande.

Pour Noël, pensez-y, mais aussi au fil des saisons, quand le coeur vous en dit, pour le plaisir d’offrir du bon, du bio, du vivant…tout en soutenant les producteurs locaux !

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Une équipe en or

Bio ne veut pas dire qui pousse tout seul dans la nature ! La clé de la production comme de l’approvisionnement d’un territoire en produits sains aux qualité et quantité attendues des consommateurs, ce sont les hommes. Aux Jardins de Brière, il y a des pommes, des poires…et des kiwis. Mais aussi des femmes et des hommes en or pour bien les produire, les récolter, les conserver, les emballer et en faire profiter une grande diversité de clients.

Côté vergers, 4 hommes et une femme-Clés

Valérie, Didier, Kevin et Yann accompagnent Nicolas chaque jour aux vergers pour veiller sur les fruits jusqu’à la récolte et effectuer des gestes précis et techniques au fil des saisons. Chaque étape conditionne la suivante. Il s’agit d’avoir bon pied, bon oeil et endurance, pour ne manquer aucun stade phénologique du pommier. De la taille de novembre à avril, à la cueillette de août à octobre, il y a des étapes déterminantes et des interventions indispensables pour une belle récolte : nourriture du sol, suivi sanitaire et application d’oligo-éléments contre les insectes ravageurs et les maladies au printemps, éclaircissage manuel crucial au début de l’été, micro-irrigation du sol adaptée en plein été, cueillette séquencée selon les variétés de pommes et la maturité des fruits.
Des saisonniers viennent compléter l’équipe principale qui les forme et les accompagne pour les étapes primordiales de taille, d’éclaircissage et de cueillette… qui feront la qualité de la récolte.

Côté stockage, conditionnement, logistique

Pour approvisionner au quotidien la boutique, les épiceries, GMS, biocoops, marchés mais aussi cantines et restaurateurs de la région, il faut organiser et anticiper.
Grégory est aux manettes pour la commercialisation, la relation avec les clients et la préparation des commandes,… Il est accompagné de Michel et de Ronan pour un stockage optimal et opérationnel par variétés dans les chambres de conservation. Ils veillent à l’organisation de la logistique et des livraisons hebdomadaires, comme à la réponse aux demandes ponctuelles. Le credo : toujours satisfaire les clients.
Pour des pommes bien calibrées, classées, emballées et pesées, la machine gère le tri au poids et à la couleur, mais rien ne vaut l’expertise qualitative de l’équipe de calibrage, au geste et à l’oeil avisés : Anne-Françoise, Béatrice, Claudine, Lydie,Marie-Hélène Ophélie et Méryl.
Pour que ça roule, côté production et logistique, sans rompre la chaîne des tâches à accomplir, ni le rythme des saisons et de l’approvisionnement des clients, il faut ajouter une compétence précieuse, celle de Xavier, notre mécanicien urgentiste tout terrain ! Quand la mécanique est à l’arrêt, notre agent tous risques débarque dans son vieux c15, véritable caverne d’Ali Baba, pièces et savoir-faire inclus. Aucune panne ne lui résiste bien longtemps.

Sur les 6 marchés hebdomadaires

En complément de Nicolas, Claudine et Manon assurent le transport et la vente des produits sur les marchés de Hennebont, Lorient, Redon et Vannes. Chacun ses marchés, aidé sur place par Anita à Lorient et Maud à Vannes. Des étudiants peuvent venir renforcer l’équipe ponctuellement les samedis.
Voir les lieux >

À la boutique

Laure est au développement et à l’agencement global.
Thérèse et Laurette accueillent, conseillent, organisent les étalages pour la mise en valeur des produits, avec le sourire et le plaisir de faire découvrir de bons produits et producteurs bio.
Visiter la boutique >

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Des saisons et des hommes

Implacable loi des saisons,
Loi des cycles sans concession :
Faire avec l’imprévisible et le vivant,
De l’arboriculteur, voilà le talent !
Les pommiers ne font pas distributeurs automatiques,
Besoin de connaissances et de la bonne tactique !
Même bio, les pommes ne tombent pas du ciel,
Tout commence par la terre essentielle.
De la terre à fertiliser au pommier à protéger,
Du bourgeon au fruit, rien n’est jamais gagné.
L’œil sensible, tel un impressionniste,
L’arboriculteur est un équilibriste
Maîtriser la lumière est son art :
Ne pas charger la mule (euh le pommier !) au départ.
Question de taille, de novembre à avril,
Le geste devra être habile.
Repérer les belles charpentières,
Qui assureront la production fruitière.
Au cœur de l’arbre, faire de l’air,
Toujours laisser entrer la lumière.
L’arboriculteur doit aussi bien manager :
Gare au burn-out du pommier !
C’est l’arbre qui nourrit le fruit. Attention,
À l’éclatement des boutons,
Coups de peigne dans les bouquets ;
Fleur principale à préserver en priorité.
Puis encore quelques pistils à brûler :
Sélectionner, c’est un passage obligé,
Pour ne pas épuiser le pommier.
Pour bien récolter, impossible de tout garder.
Avoir l’œil sur coccinelles ou pucerons,
Au printemps, gare à la prolifération !
Soufre, argile, cuivre, oligo-éléments
Apporter le bon traitement.
En juin, gros travail d’éclaircissage manuel,
Pommes à abattre pour faire la récolte belle.
À l’été, goutte à goutte dans les vergers
Réserves d’eau de l’hiver à bien doser.
Temps de la récolte, rien n’est encore joué :
D’août à octobre, selon les variétés,
Cueillir chaque pomme à juste maturité.
Plus la qualité de la cueillette est parfaite,
Plus le client sera à la fête !
Récolter le fruit des vergers, c’est toute une histoire
D’hommes, de saisons, de cycles, de mémoire.
Respecter tous les stades de l’arbre à la boutique,
C’est phénologique et fantastique 🙂

La troubadouce – Laurence Ramolino

 

Photos : Erwan Balança

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